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Cinéma : le Vendée Globe vécu par BELLION
Photo DR
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Publié le 20/02/2019
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redac
La rédaction Voile Légère :)
Participant pour la première fois au Vendée Globe, le tour du monde à la voile en solitaire, sans assistance et sans escale, Éric Bellion s'est filmé pendant ses 99 jours de course. Un témoignage immersif inédit et spectaculaire sur le parcours d'un homme face aux éléments mais aussi face à lui-même. Le film, actuellement en salle, est sorti le 13 février 2019.

99 jours de voile en solitaire

Dès la première image, « Comme un seul homme » emmène le spectateur au plus proche de la réalité qu'affronte Eric Bellion dans ce tour du monde. Le premier empannage, vécu au rythme du skipper, est tout simplement l'un de ses premiers en solitaire sur ce bateau. Il y a l'angoisse, la peur au moment de se lancer, la souffrance, la tension au moment de le réaliser, et la fierté et la joie immense une fois la manœuvre effectuée. Ce film c'est tout ça. 99 jours de sentiments bringuebalés entre les moments de tristesse et d'angoisse profonde et ceux d'euphorie totale.

Le public embarqué au plus près du skipper

Le Vendée Globe oblige à une sincérité des émotions qu'Eric Bellion n'a pas eu peur de garder pour lui. Grace à sa caméra, portée à bout de bras, il fait vivre aux spectateurs ce voyage de l'intérieur. « Je suis allé au-delà de ma peur. C'est une mise à nu », raconte Éric Bellion qui souhaitait embarquer le public avec lui sur son voilier le temps d'un film d'une durée de 105 minutes.

105 minutes qui condensent plus de 50 heures de tournages, remplis de moments intenses, comme celui au moment de rentrer dans l'enfer des Mers du Sud, où le skipper est comme face à une porte qui ouvre sur une pièce où s'entassent ses peurs et ses angoisses. Le navigateur songe à abandonner et raconte :

J'ai eu peur de mourir. Je me suis dit que j'avais mis la barre trop haute cette fois. Je me suis demandé ce que je faisais là. Après trois longues journées, je me suis dit que je m'en voudrais toute ma vie si je laissais tomber à la première difficulté. Aller vers l'inconnu et vers la différence est un des principes d'action qui me pousse le plus, je ne pouvais pas au moins essayer. Alors j'ai continué, et j'ai vu que ce n'était pas si terrible, que je pouvais vaincre ma peur. J'ai alors su que j'avais déjà gagné mon Vendée Globe.
Eric BELLION

» Par passion
#Comme un seul homme
#Cinéma
#Bellion
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